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jeudi 30 juillet 2009

Lectures de Greg: J'ai trouvé la volonté de Dieu


Titre: J'ai trouvé la volonté de Dieu
Auteur : MacArthur John
Prix: 3€90
Editeur : BLF Europe
Année : 2008
Nombre de pages : 65
ISBN : 9782910246471

Oui, c’est possible. La volonté de Dieu peut être trouvée… et suivie ! John MacArthur présente cinq principes de base pour une vie chrétienne selon la volonté de Dieu.
Si ces principes sont mis en pratique, alors, dit l’auteur : «Faites ce que vous voulez !» Les vérités fondamentales exposées dans cet ouvrage stimulant – devenu aujourd’hui un classique – vous permettront de mieux comprendre les paroles du psalmiste : «Fais de l’Éternel tes délices et il te donnera ce que ton cœur désire» (Ps. 37 : 4).

Mon avis:
Il me fallait un petit livre pour cette semaine et comme on me dit souvent "je veux faire la volonté de Dieu", ben j'ai pris ce livre à la librairie "le Livre" il n'y a pas longtemps. Je l'ai lut cette semaine et verdict: si tu as 3,90€ dans la poche, (oui j'ai bien écris 3,90€!! il ne manque pas un 1 devant le 3) je ne pense pas que tu puisses faire mieux avec que d'acheter ce livre qui est claire, courte et précis. Je le recommande à tous, jeunes et moins jeunes. Un des cinq principes de base est inhabituel... le 5ème... mais ce n'est pas ici que je vais vous gâcher le suspense quand même... :)
Trouvez ce petit livre dans la boutique BLF Europe.

dimanche 21 juin 2009

OK, tant pis pour la discipline du lever tôt…

Le post 4 pour Proverbes aura un peu de retard. Soyez indulgents avec moi. Akira, l'un de mes meilleurs amis s'est pointé 5 jours plus tôt que "prévu". Il est arrivé vendredi soir alors que je l'attendais pour le mercredi suivant.


Aujourd'hui nous avons eu une supèrbe journée de détente (sport, sport, sport) et le mariage Kabyle d'une de mes amies d'enfance (une bonne expérience). Il est super tard, alors il n'y aura pas de commentaire sur Proverbes 4 avant dimanche après-midi.


Bon dimanche à tous!

dimanche 10 mai 2009

Etats généraux de la bioéthique à Lille 11 mai 2009 20h30

Si j'habitais à Lille j'irais, alors les Lillois, aucune excuse! Je vous invite tous à participer la tournée bioéthique organisé par l'Alliance pour la Vie. Nous allons réviser les lois a partir du mois de juin. Il est vitale que l'on connaisse les enjeux!

Etats Généraux de la Bioéthique
le 11 mai à 20h30

Lille Grand Palais
1, boulevard des Cités Unies



"Les Etats généraux de la bioéthique qui ont été lancés le mercredi 4 février 2009 et devront se conclure fin juin, constituent une étape participative préalable à la seconde révision des lois de bioéthique, dont le processus est annoncé pour la fin de l’année. L’Alliance pour les Droits de la Vie est fortement impliquée dans ce débat citoyen. Elle entend y apporter sa pierre au service des convictions qui l’animent : le respect de l’intégrité et de la dignité de tout être humain, de sa conception à sa mort naturelle. Ce principe doit être concilié avec l’écoute des souffrances qui sont sous-jacentes au débat bioéthique : infertilité, handicap, maladie génétique…Pour l’Alliance, le véritable progrès scientifique doit à l’évidence respecter toute l’humanité.
L’espace bioéthique, ouvert pendant toute la durée des Etats généraux, se veut une ressource pour ceux qui désirent s’informer et s’impliquer dans l’un des thèmes de société les plus cruciaux pour notre avenir."

jeudi 16 avril 2009

La vie à bord du Logos Hope

Lors de mes trois ans sur le Doulos, je faisais un effort pour vous décrire la vie à bord. Je n'y parvenais pas toujours. Mais ce petit article de Ruben et Betsy sur le Logos Hope m'a fait sourire. J'espère qu'il vous y donne goût.
"La vie à bord du Logos Hope est toujours aussi intense et ça ne va pas aller en s'améliorant! Avez-vous déjà imaginé vivre dans votre lieu de travail, dans votre église, chez vos amis, chez votre coiffeur, chez votre patron, dans un lieu semi-public, le tout au même endroit? C'est ce que nous vivons en ce moment! Intéressant, avec ses…"
Lire la suite 

jeudi 18 décembre 2008

On s'en fiche tout les deux du devoir! Pourquoi alors se faire souffrir?

Je lisais ce soir le sujet de Philosophie de ma soeur. Des souvenirs du lycée me sont revenus: comment je prenais plaisir à écrire, argumenter et débattre une position contre une autre. Aujourd'hui en cours, j'ai beaucoup plus de mal à être motivé.

Après trois ans passés dans la vie réel. Trois ans à vivre du concret et à chercher comment vivre une vie qui plaise à Dieu, j'ai du mal à me motiver pour mes devoirs. Oui, le travail bien fait honneur Dieu et lui fait plaisir. Mais c'est les effets et les répercussions (ou manque de celles-ci) qui me motive dans mon travail. Si je préparais une présentation sur la Bible, sur Jésus ou je ne sais quoi, qui serait lu ou écouté par un certain nombre de personnes, je verrait la valeur de passer des heures à me préparer et à étudier. De même pour le travail. Je ne sais pas qui lira la revue de presse qui le permettra de lire un certain livre qui changera sa vie. Je ne sais pas qui lira le livre que j'évalue pour la traduction. Le fruit de mon travail reste invisible, mais il promet d'être énorme.

Quant à mes devoirs scolaires, je me fiche bien de savoir pourquoi la notion du "détour" est vue d'une manière plus positive depuis quelques temps alors qu'elle était surtout négative il y a deux cent ans... Si je passe 5 heures à rédiger une dissertation pour un professeur qui se fiche bien de mon opinion. Il ne cherche pas la vérité, simplement il doit me donner des notes pour le semestre et corrige donc mon devoir. Il s'en fout si ce que je dis peux changer sa vie. Tout ce qui importe pour le prof c'est de corriger aussi vite que possible ma copie pour qu'il puissent regarder un peu la télé avant de se coucher.

lundi 24 novembre 2008

Tant à dire, mais si peu de dit

Je suis silencieux depuis plusieurs semaines, en fait depuis la mort de Mamy. Bien que son départ soit en partie la raison de mon silence, c'est surtout le fait que je me suis laissé avoir par la fatigue et ainsi la morosité et même un brin de dépression, que je n'ai pas eu envie d'écrire. Pourtant, j'ai eu tant d'idées, de pensées et de questions. L'enterrement fut aussi un moment intense de réflexion.

Par contre, si je m'obstine à remettre dans l'ordre chacune de ces discussions, je n'écrirais jamais quelque chose. Il faut que j'écrive sur le moment, sinon je n'en ai plus envie. Aussi, dimanche je prêche dans mon église. Cela m'obligeras bien à mettre au moins quelques mots par écrit. Je ferais un résumé de l'idée principale du texte étudié et je le posterais sur le blog. Le texte de dimanche sera le passage dans Luc 7 où la femme prostituée verse du parfum sur les
pieds de Jésus.

Ainsi, je veux me remettre à écrire et, plutôt que de repousser à demain ce que je voulais faire aujourd'hui, j'ai pensé écrire ces quelques mots.

dimanche 9 novembre 2008

Un hommage à une grande petite femme

C'est avec joie mêlé de larmes que j'écris ces quelques mots dédiés à Sophie Kapitaniuk, ma grand-mère de 75 ans.

Hier soir (vendredi 7 novembre), après des années de lutte contre la maladie, le coeur de Mamy s'est arrêté et les médecins ne purent rien faire. Mamy nous a quittée pour être avec Jésus et je sais qu'elle est heureuse maintenant. Ma grand-mère était un formidable exemple pour moi. Son influence sur ma vie est simplement incalculable car c'était une femme de prière avec une grande foi.
Elle avait 75 ans mais avait encore un rire d'enfant. Dieu était sa plus grande source de joie. Elle fut peut-être la plus heureuse d'apprendre que je m'apprêtais à m'engager à plein-temps sur la champ missionnaire avec OM. Toute sa vie elle avait prié qu'au moins un de ses huit fils se donnerait à Dieu pour la mission. Pour mes grands-parents, le champ missionnaire et le travail pastoral étaient les vocations les plus nobles et ils souhaitaient voir le monde entier louer Dieu pour sa grâce en Jésus Christ.
Mamy puisait quotidiennement aux sources de la Bible pour y trouver forces et joie. Sa vue s'était bien amoindri ces dernières années et il fallait qu'on lui lise des passages. Je la vois encore, couchée sur son lit. Elle me demandait de choisir un passage, fermait les yeux et un sourire aux lèvres, attendait que je lise. Combien de fois me suis-je demandé pourquoi Dieu ôtait la vue d'une femme qui aimait tant la Bible alors que la plupart du monde voit mais ne sait que faire de la Bible.
Les enfants étaient une autre source de joie pour Mamy. Elle avait toujours aimé les enfants. Mère de huit et grand-mère de 25 petits-enfants (chiffre constamment revu à la hausse), elle aimait avoir les enfants chez elle. Ceux-ci rendait son amour par de nombreuses offrandes, bouquets de fleurs des champs, dessins, cartes et peintures qui décoraient sa maison.
Par sa mort, Mamy laisse un gouffre derrière elle. Elle était une amie, une conseillère, une aide dans la prière et ma grand-mère. Bien que petite de taille, elle est grande dans mon estime. Jésus était son trésor et ainsi son coeur était au ciel avec lui. Jusqu'à la fin, elle vivait à la lumière du Psaume 71:
"Ne m'abandonne pas, ô Dieu! même dans la blanche vieillesse, Afin que j'annonce ta force à la génération présente, Ta puissance à la génération future!" Psaume 71:18
Bien qu'elle connût plus de souffrance physique que la plupart, elle resta attachée à Jésus sachant qu'il la tenait fermement dans ses mains. Bien que morte, sa vie et son testament continuent à parler. La mort lui était un gain et ainsi elle vécut bien sa vie. S'il y avait une chose qu'elle voudrait pour chacun de nous, c'est que nous ne gâchions pas nos courtes vies terrestres. "Le meilleur est encore à venir," me dit-elle récemment. Pour elle, ce moment est enfin arrivé.

vendredi 7 novembre 2008

Il y a un sens à la mort, même des plus jeunes

Ma vie, celle d'un jeune de 21 ans qui sait que Jésus est mort à sa place. Il est mort la mort que je méritais pour que je vive une autre vie. J'ai fait trois ans sur le Doulos pour aucune autre raison que le fait que Dieu s'est montré à moi.
C'est par la mort d'une fille de 17 ans que Dieu m'a ouvert les yeux à mon état et que je me suis mis à vivre pour Lui. Le premier enterrement de ma vie était celui d'une jeune femme qui venait de fêter son 17ième anniversaire. C'était aussi mon âge à cette époque et j'en suis éternellement reconnaissant. Où serais-je si ce n'était pas pour cet chauffard ivrogne qui faucha Mikaela un soir de juillet? Je suis reconnaissant de sa mort puisque j'ai reçu la vie. Et c'est par sa mort que j'ai donné ma vie à Dieu, que me guida progressivement à travailler trois ans sur un bateau à l'autre bout du monde.
Ce sont ces souvenirs qui me sont revenus aujourd'hui lors d'une conversation avec Y* une fille de ma classe. Me voyant lire, elle me demanda si c'était la Bible. Non, se sont les confessions d'Augustin lui dis-je. S'engage ensuite une conversation sur Dieu où elle explique que sa mère et très croyante mais elle-même ne l'est plus depuis la mort de sa meilleur ami dans un accident. Elles étaient ensemble sur le scooter et un véhicule les accroche. Son amie parvient à reprendre l'équilibre, mais en vain puisque elle frappe de plein fouet un poteau et meurt sur le coup. Y* survécut mais fit une tentative de suicide qui la metta dans un coma durant trois semaines. Depuis, elle se dit qu'elle se fiche bien que Dieu existe. Elle moura bien le jour qui est le sien, d'ici là il faut vivre et profiter de la vie.
Comme moi, elles avaient toutes les deux 17 ans. Y* se braqua contre Dieu et je me suis réfugié en Dieu.
Comme quoi il y a beaucoup de sens dans la mort d'un jeune de 17 ans. Je prie que Dieu sauve Y* et les nombreuses personnes qui ont vécu la mort d'un proche. La mort n'est pas une tragédie en soi. Ce qui est tragique c'est mourir sans s'y être préparé.

jeudi 25 septembre 2008

C'est quoi la vie?

Y'a pas plus que ça?